Mort d'Antoinette Fouque, pionnière du mouvement féministe

Mort d'Antoinette Fouque, pionnière du mouvement féministe

Mort d'Antoinette Fouque, pionnière du mouvement féministe

Logiquement, Antoinette Fouque (lemonde) a écrit dans plusieurs ouvrages collectifs tels que "Génération MLF 1968-2008" ou "Mémoire de femme 1974-2004". Le combat de cette grande féministe ne répond pas aux sirènes du militantisme excessif, il soutient son attachement au statut de mère, qui n'est pas pour elle en contradiction avec avec la libération des femmes. Elle dirige la parution de l'ouvrage intitulé "Le dictionnaire universelle des créatrices", qui rend hommage aux femmes qui ont été écartées de l'Histoire depuis quarante siècles. Antoinette Fouque ne se reconnait pas dans l'existentialisme défendu par Simone de Beauvoir.

Antoinette Fouque, Roland Barthes et Luce Irigaray

Avec son directeur de thèse Roland Barthes, Antoinette Fouque décroche un Diplôme d'études approfondies. Elle fréquente Monique Wittig, théoricienne féministe au même moment. Le cercle Psychanalyse et Politique, l'un des courants du mouvement MLF, a été lancé par cette femme. Diplômée d’études supérieures de Lettres, Antoinette Fouque s'est lancée dans l'enseignement.

Une militante de toutes les luttes

Chevalier des Arts et lettres et Commandeur de la Légion d'honneur, elle meurt en 2014. Antoinette Fouque tient des conférences au siège des Nations Unies et dans le monde entier pour défendre les femmes. Antoinette Fouque s’engage notamment pour Aung San Suu Kyi face à au régime militaire au Myanmar.

Actuellement, les droits des femmes sont encore en danger et l'AFD (Alliance des Femmes pour la Démocratie) combat pour empêcher la poussée des extrémismes identitaires de tous bords. Antoinette Fouque siège au parlement européen durant 5 années, elle était candidate sur la liste des Radicaux de gauche. Au Parlement européen, Antoinette Fouque assure la vice-présidence de la commission des droits de la femme.

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